La Lune dans la mythologie
Le symbole de la nouvelle Lune : le croissant lunaire, soit tourné vers le ciel, soit vers la terre, fut incarné par Artémis-Diane, Diane chasseresse, courant à travers monts et forêts, toujours indomptée : elle était la sauvage déesse de la Nature.
« Oh ! mon père », dit-elle un jour à Zeus, « accorde à ta fille de rester toujours vierge.»
Depuis ce jour, Artémis fut armée d’un carquois et d’un arc : « Reine des forêts, l’impétueuse chasseresse n’eut de plaisir qu’à poursuivre et traquer les fauves. » (Mario Meunieur).
Son arc est symbole de vertu. Artémis châtie impitoyablement les femmes adultères.
Mais elle protège les femmes enceintes, c’est la déesse des Enfantements, à qui l’on offre des sacrifices et des bêtes sauvages.
La phase de la pleine lune est symbolisée par Séléné-Hélène. C’est Hélène à la beauté transparente qui jeta le trouble en Europe par la multiplicité de ses prétendants et que Pâris enleva.
À la Lune obscure, dans les nuits les plus noires, fut associée Hécate, déesse des Morts, qui règne sur l’Hadès et guide dans l’initiation. Ses attributs sont les poignards, les serpents et les clés de l’Hadès.
Dans sa course à travers les ténèbres, Hécate apparaît avec une torche à la lueur fumeuse et livide. Elle était invoquée lors des rites magiques.
La Lune gouverne le Cancer. La Lune reflète la lumière du Soleil, le pôle de la connaissance conceptuelle et rationnelle, lui donne l'intuition. Les valeurs du Cancer sont tellement associées à celles de la Lune qu'on parle souvent de « type lunaire » ou de caractère lunatique quand on cherche à le comprendre.